Jeudi 18 décembre 2008
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14:57
Il y a un mois: des rumeurs très inquiétantes, plus ou moins fondées qui passent de bouches à oreilles, par textos parlent d'enlèvements
d'enfants ou de jeunes. La cause expliquée est la préparation des élections. Les féticheurs demandent organes ou sang pour permettre de faire gagner tel ou tel candidat.
Les messages disent que des 4x4 aux vitres teintées accostent les personnes en demandant un service, puis sortent et attrapent la personne.
La psychose a fait le tour de la ville en moins d'une semaine.
Les rumeurs se sont multipliées: enlévement à Youpougon, Abobo, Angré...
Un jour se fut l'affolement général à Abobo: Les personnes disent qu'un nouveau cas s'est fait kidnappé, que des jeunes en moto ont essayé de le poursuivre mais en vain. Quelques heures aprés, les
parents ont voulu récupérer leurs enfants dans les classes. Hystérie collective, c'est la cohue devant les établissement qui sont obligés de fermer leurs portes car dans la panique ,
n'importe qui peut récupérer un enfant non à lui.
Nouvelle rumeur à Abobo un ou deux jours plus tard: la police a emprisonné deux kidnappeurs potentiels. Alors une marche déchaînée se crée dans les rue d'Abobo, saccageant tout sur son chemin: un
bus de la ville a été cassé, le conducteur blessé, plusieurs bandeaux également (et peut être un ou deux mort).
A ce moment je donne une formation au forum des associations pour les enfants en difficulté. Le président de "SOS village d'enfants" d'Abobo, participant à la formation, est appelé de toute urgence
pour mener l'enquête avec d'autres personnes de la société civile du quartier sur les disparitions d'enfants. Il part paniqué, ne sachant ce qu'il va trouver sur place, si oui ou non la police a
répertorié des enlèvements.
On apprend à la fin de la journée qu'aucune déclaration d'enlévement n'a été faite à la police d'Abobo, qu'il n'y a pas d'enleveurs potentiels arretés, la rumeur a été une poudrière qui s'est
enflammée trop rapidement.
Attention il faut remarquer que les enlèvements d'enfants existent en Côte d'Ivoire et qu'on ne les retrouve que rarement, mais cette rumeur urbaine en était bien une.
Et pour en rajouter un peu, quelques jours aprés ce "fait divers" une amie française me dit qu'elle a entendue qu'on enlevait les blancs... Depuis je n'ai plus rien entendu de tel.
D'autres rumeurs encore passent, par texto, par exemple on reçoit qu'un taxi immatriculé n°..../ a une machette à l'intérieure de sa voiture, et tue les passagers pour les voler... Cette atteinte
est surtout pour nuire à ce chauffeur de taxi.....
En complément d'enquête pour montrer que les rumeurs peuvent se révéler réelles: il y a une semaine j'ai rencontré une ONG qui s'est constituée pour sensibiliser sur les dons d'organes illégales
prélevés sur les enfants. Le président a créé l'ONG quand il a recueilli un enfant à qui on lui a arraché les deux yeux...
La sensibilisation est donc nécessaire mais attention qu'elle ne tourne pas à des effets néfastes...
Par Alice Chaminade
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Lundi 24 novembre 2008
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Me revoici, et toujours en Cote d'Ivoire.
Je devais partir pour le Mali au début du mois de Novembre, mais après Man et suite à certaines rencontres je suis restée car j'ai eu une proposition de
travail...
Donc j'ai retardé mes plans pour voir si la proposition d'embauche pouvait être intéressante. En me disant que l'optique du périple était aussi de se faire des
contacts pour trouver un travail dés que possible.
Et voila..;
Malheureusement je ne vais plus travailler dans les ONG, ni sur les enfants en difficulté.
Je reste sur l'éducation car je vais suivre les étudiants ivoiriens à partir en France pour faire leurs études. C'est une structure qui est créée par le "Scac"
(service de coopération de d'actions culturelles) de l'ambassade de France qui sera autonome.
Je vais les orienter, contrôler leurs relevés (leur authenticité) et suivre la construction de leur projet universitaire.
Un autre point qui est intéressant est à travers le rôle qu'on me donne. Je suis responsable de la structure qui est autonome: Relais de Campus France je vais
construire un CEF "centre des études en France". Autonome car je proposerai (je ne suis pas seule) un service payant aux étudiants (qui ont l'obligation de passer par la structure pour partir en
France), et à partir de là, la structure pourra se développer et se pérenniser si le travail de l'équipe est productif.
Donc pour l'instant je suis en formation à l'ambassade de France. Je commence le travail (qui est encore à confirmer) en janvier au centre culturel français.
Je vous donne des nouvelles le plus rapidement possible...
Par Alice Chaminade
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Samedi 1 novembre 2008
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15:58
Trois jours avant mon départ d'Abidjan, et avant mon voyage vers le Mali, j'ai été formatrice de gestion administrative et financière pour les ONG.
Le formu des ONG et associations pour l'aide aux enfants en situations difficiles a fait un appel pour trouver des formateurs internes au formu.
L'objectif est de donner les bases des outils de gestions dans le monde associatif et de former le comité directeur du forum (représenté par des personnes des ONG membres) pour mettre en place un
manuel de procédure du forum.
Donc je répond à cet appel et je me retrouve formatrice avec une autre personne d'une autre ONG. On nous appelle alors facilitateurs (vu qu'on est 2).
Nous faisons quelques réunions de préparations. Au début je m'inquiète un peu de l'autre formateur: il est fermé, ne sourit pas. Je me demande si le probléme est que je suis une femme d'autant plus
un blanche. Et sachant que c'est la première fois que je fais une formation de manière formelle je m'inquiète du résultat de cela.
La formation commence: la personne alors s'est transformée en quelqu'un de souriant, très nà l'aise en public et ouvert. En fait il a un certain bagage en formation, et communique très bien avec
moi.
Il lance la formation "participative": les participant discutent et dialogue de leurs expériences, de ce qu'ils connaissent ou des difficultés qu'ils ont pu rencontrer avec leur associations.
La formation se fait alors très facilement et dans une bonne ambiance, on atteint nos objectifs d'apprentissage.
le programme touchait le rôle du président, trèsorier et secrétaire d'une association et les outils de gestion qu'ils doivent utiliser (compte rendu, journal, facture, archivage...) et les outils
de contrôle de gestion (bilan, compte de résultat....)
bref 3 jours d'expériences que je souhaite renouveler si l'occasion se présente.
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Par Alice Chaminade
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Vendredi 31 octobre 2008
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Man est à l'ouest de la cote d'ivoire dans les terres, à environ 400 km de Yamoussoukro. Elle est dans la zone Nord Ouest Centre (comme on dit, traduction :
ancienne zone rebelle).
Man est magnifique car elle est entourée des 18 montagnes qui s'enchevêtrent les unes sur les autres, le décor est idyllique. Elle fait partie des grandes villes de la Côte d'Ivoire mais aussi
c'est la ville qui a le plus souffert pendant la crise. Les rebelles ont envahie la région, les ordres venait de Bouaké lieu des chef des rebelles.
Et quel dommage lorsqu'on voit la beauté du lieux, la ville dans un cuvette entourée de montagnes et la nature qui explose.
A Man on trouve encore beaucoup de rebelles, les institutions sont détruites, les banques cassées ou brûlées (et je me suis retrouvée la bas en cherchant un distributeur de billets, on m'a regardé
de haut bien sur...), la préfecture est criblée de balles comme d'autres lieux publics, la Poste vient de rouvrir il y a quelques semaines. C'est un endroit où la guerre a fait rage. De plus la
région de Man est proche du Libéria, ils ont aussi vu débarquer les rebelles libériens qui étaient chassés du Libéria par les accord de paix. Mais les rebelles ont compris que ces libériens
viendraient détruire leur propre mise en place de la rébellion et donc les ont chassé de leurs terres.
Je fait le voyage avec aristide, éducateur spécialisé au mesad (d'Abidjan) des enfants de la rue.
Nous arrivons aprés un long trajet, avec les barrages qui sont présents à chaque ville voire plusieurs fois dans une ville et nous trouvons un hôtel pas cher (- de 10euros) mais où la chaleur
est pesante et le ventilateur ne peut rien y faire.
Le lendemain nous partons pour un village appelé Trinle Diapleu, où un centre psychiatrique est construit depuis les années 80 avec la coordination de l'hôpital "La Borde" en France vers Blois
(psychatrie institutionnelle).
Merci Neza de m'avoir donné l'adresse. Nous découvrons un petit village typique, construction basse, pas de goudron dans le village.
Le centre est ouvert, les malades viennent avec un membre de leur famille et s'installent quelques semaines pour se faire soigner. Avec la guerre le centre a un peu ralenti le nombre de patients
pris en charge, mais il n'a jamais stoppé.
Mais d'abord ça a été toute une histoire pour arriver au village. Nous ne savions absolument pas ou il se trouvait, juste on avait le nom de la ville sur le goudron: douélé et nous savions qu'après
il fallait prendre une piste. Donc pour ne pas trop perdre de temps on prend un taxi et on le négocie pour qu'il nous améne la bas.
Mais ce que nous ne savions pas c'est: "l'existence des syndicats de transport", qui régulent les moyens de transport et surtout rackettent tous les chauffeurs. Probléme encore plus délicat: nous
prenons un taxi de la ville de Man pour nous emmener à l'extérieur de la ville. Donc nous avons besoin d'un ticket de sortie. Il a fallu dialoguer pour réussir à l'avoir: 500francs.
Et des brigades de syndicats (des jeunes, on imagie que c'est les anciens rebelles qui se convertissent) qui récupèrent le ticket et qui au retour nous demande encore de l'argent pour le billet du
retour (non prévu à la base) bref encore 500fr.
Enfin arrivé au centre nous rencontrons les responsables et les médecins français qui sont présents encore pour quelques jours (quelle chance!!): Philippe (médecin à La Borde) et Frédérique
(médecin à Paris).
Je retrouve Jérome, un éducateur qui faisait un stage à Laborde cet été, et beaucoup de personne reconnaisse Néza.
Le centre est donc un lieu très agréable où l'on voit des cases pour les chambres des patients,de consultations, pharmacie, soins médicaux (qui est rempli par des personnes sous perf qui souffrent
du palu), une salle d'accouchement une cuisine... et des petites baraques prêtées aux villageois qui peuvent mettre en place une petite activité artisanale (tailleur et manipulateur de cuir).
Fin de la première journée, on discute avec le chauffeur et on lui demande de nous amener aux cascades avant de rentrer. Vu qu'il y a des montagnes et il a aussi beaucoup de cascades dans le
coin.
entre temps on a rencontré une personne de Man: Christophe qui tient un maquis depuis plusieurs années.
Il nous amène à son maquis, nous offrez à manger et nous commençons a discuter. Il nous explique les conditions de vie pendant la crise qui étaient très difficiles. Beaucoup de gens ont fui pour
aller en zone loyalistes (du Sud, zone gouvernementale). Christophe a envoyé sa famille et est resté avec un de ses fils pour garder ses biens (maquis et autres petits commerces) Il dit qu'il
préfèrait mourrir avec son maquis (qui représente toute sa vie) que de les perdre en revenant. Il s'est fait mal mené par les rebelles qui un jour l'ont embarqué dans le camps puis relacher.
AUjourd'hui il boite.
de plus les rebelles continuent à lui demander 1500fr par semaine pour son maquis... c'est une somme énorme.
Nous rencontrons ses enfants. Celui qui est resté à Man avec son père a arrété l'école. C'est seulement cette année que les classes réouvrent leurs portes. il a donc été descolarisé pendant 4
ans.
Bref continuons le voyage;
Le lendemain, nous voulons gravir une montagne avec aristide: on s'affronte à la plus proche de l'hôtel. On rencontre des tisserans et un jeunes de 14 ans nous propose d'être notre guide. On marche
pendant 15 min et ensuite on ne peut plus continuer, le chemin n'est pas débroussailler et il y a plein de pièges pour les animaux...
on fait demi tour et continue notre programme: découverte des ONG travaillant avec les enfants sur Man.
la première ONG est en projet de construction pour faire un centre de formations professionnelles. Puis on rencontre Save the Children (ONG importante en Cote d'Ivoire) qui se trouve être en
réunion sur 3 jours pour établir la stratégie 2009-2011. Donc ils ont réunit les ONG de la région et de celle d'Abidjan pour travailler sur cette stratégie. Avec Aristide on s'intégre aux groupes
pendant quelques heures pour discuter des objectifs sur les enfants travailleurs et les actions possibles.
Et on repart pour Trinle Diapleu au centre spy où les français nous ont invité à dormir et à rester le lendemain car il y a une fête avant leur départ.
pour le reste voir les photos...
Par Alice Chaminade
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Mardi 21 octobre 2008
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14:07
pârdon, et il faut mettre l'accent comme les ivoiriens car ça fait 20 jours que je n'ai pas écrit.
Et les jours sont passés trop vite,
à la fin de la semaine je pars d'abidjan et je me dirige vers bamako. je vais prendre quelques jours pour aller vers le nord ouest, vers Man pour visiter car il parait que c'est une région des plus
magnifiques. je pars pas seule sinon c'est un peu délicat pour ma sécurité, donc aristide un éducateur avec qui j'étais allée à oudin va m'accompagner.
Sinon que dire, abidjan est une ville immense, mais je commence à bien me repérer, j'ai fais toutes les communes: adjamé et sa gare, son marché, et donc les milliers de personnes qui gravitent
autour...
youpougon (cf la bd awa qui se passe dans ce quartier) une commune pauvre avec la rue princesse où les maquis font ravage le soir, et c'est le lieu de prostitution (réputation internationale), mais
j'ai aussi découvert une école communautaire qui accueille les enfants sans extrait d'acte de naissance ou trop agés pour rentrer soit dans le public soit dans le privé. L'école est très
intéressante et en face avec le même projet il y a un centre nutritionnel, où l'on donne à manger et des conseils de nutrition pour les mères.
sur l'île entourée de la lagune:
autre quartier: markory, divisé entre les quartiers chic et les marchés plus précaires. les quartiers chics où se retrouve blancs et la grande communauté des libanais: avec la "zone 4" appelé aussi
"le ghetto des blancs" c'est la ou je vais dans un café concert voir tiken jah ou kajeem... mais c'est aussi le lieu où beaucoup d'ong sont installées comme Solidarité, ou encore l'Unicef... de
l'autre coté il y les 1000 maquis: un peu comme la rue princesse de youpougon en plus petit. les maquis sont alignés les uns à côté des autres et derrière sont les boites, plus discrètes. j'étais
passée la bas pour travailler sur les enfants de la rue.
toujours sur lîle Trechville, un des quartiers les plus sympa, populaires mais en centre ou les marchés sont beaux, l'ambiance très familliale est agréable, j'ai des amis blancs qui travaille au
Mesad: un centre d'accueil pour les enfants de la rue. trchville est grand car c'est la aussi ou il y a le plais de la culture, seule grande scène de spectacle sur abidjan (le centre culturel
français est fermé depuis plusieurs années). vendredi dernier j'ai eu la chance de voir Salif Keita dans la plus grande salle qui est à moitié ouverte et qui donne sur la lagune... je mettrai les
photos plus tard...
et sur l'île il reste koumassi, qui s'étale...je connais moins, quand j'y vais je ne me balade pas car tout est loin et c'est difficle pour s'y repérer, mais quand on arrive au bout,n pour un
rendrez vous dans un immeuble on monte l'étage et on se retrouve dans la lagune, c'est magnifique et étonnant.
hors de l'île
dans le coté quartier chic il y a le quartier plateau, des affaires avec ses hauts immeubles, on se croirait à paris les tours font facilement 20 étages, si c'est pas plus, c'est là où sont un
maximum d'ambassades (de france qui est gigantesque, du japon...), d'ONG comme le BICE (centre d'enfants en difficulté) c'est la aussi qu'il y a la sorbonne (cf autres articles) ou encore la
cathédrale... je me rend compte que j'ai pas mis les photos je crois. il y a aussi une grande communauté de chauves souris qui sont dans les nombreux arbres de 5 à 10 mètres. Elles arrivent le
matin et partent à la tombée de la nuit, créant un nuage de plusieurs kilomètres dans le ciel.
après il y a les 2 plateaux et cocody, the quartiers chic, ou sont les résidences des ministres, des sièges des grosses entreprises et des villas les plus belles. Mais aussi pas mal d'ONG comme le
Mesad: centre qui travaille pour la paix et qui est également une université privée sur le droit humanitaire ou la culture de la paix. c'est à côté que l'on trouve l'alocodrome: qu'est ce que
c'est??
personne ne peut échapper à l'aloco ou vraiment il loupe quelque chose: ca veut dire bananes mures. c'est les bananes plantains qui sont découpées et fries dans l'huile, on mange ca avec un peu de
sauce pimentées, un morceau de poisson ou un oeuf.
c'est délicieux.
sinon ensuite le quartier angré: j'ai des amis la bas, je pense que c'est un des quartier les plus agréables (attention il y a les belles maisons et le coin un peu plus modeste, je tend vers le
coin un peu modeste) mais il est propre pour le décrire ca fait "classe moyenne". pas trop assourdissant par ses voitures et très familial.
il est collé à Abobo mon quartier, avec youpougon c'est le plus pauvre: la différence: youpougon est le plus grand sur la surface, et abobo est le plus condensé par rapport à la population qui s'y
entasse.
"Port bouet" est le quartier tout a fait au sud, en dessous de l'île où se situe trechville, markory... Quartier de pécheurs entre la lagune et la mer, on y trouve l'aéroport, c'est un erndroit ou
j'ai fréquenté une ou deux boites, et j'ai vu des concours de danse avec des gamins qui se déchaînaient sur des chorégraphies de coupé décalé ou aujourd'hui c'est la danse kpongo qui fait un
ravage... je vous expliquerai avec des photos.
un des quartiers que je connais le moins est la Rivièra, c'est surtout un nouveau quartier, nouvelles résidences, pavillon à la française... c'est allucinant.
J'ai rencontré la bas Léo Lagrange qui a une annexe ivoirienne depuis plusieurs années, et qui ouvre un centre aéré, des cours d'alphabétisation, une auberge (avis aux touristes, c'est 6000 francs
CFA la personne et la nuit) Ils souhaitent relancé les chantiers de constructions avec les jeunes maintenant que la crise est peu prés finie (après les élections) et surtout créer un centre
de formation d'animation (comme léo lagrange en france).
voici une présentation très rapide , si je peux je reviendrai dessus pour plus de détails, mais j'ai tellement chaud dans mon cyber, je vous dis "yako"
Par Alice Chaminade
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